Mélenchon promet à Fillon une "veste électorale cousu main"

18 Avril, 2017, 07:57 | Auteur: Christian Jacquard
  • Le président François Hollande salue le candidat du PS Benoît Hamon lors du dîner annuel du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, à Paris le 8 février 2017

Jean-Luc Mélenchon refait le coup de l'hologramme, mais cette fois puissance six. L'ex-membre du Parti socialiste a décidé de ne pas passer par la primaire de la gauche en janvier dernier et de se présenter directement comme le candidat de son mouvement La France Insoumise. Remplissez le formulaire ci-dessous pour poser une question qui fâche à Jean-Luc Mélenchon.

PARIS, 16 avril (Reuters) - François Hollande a jugé sévèrement le candidat de la France Insoumise à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, dont il a mis en doute la capacité à gouverner, dans une interview diffusée dimanche par France 5.

À Montpellier, le meeting holographique se déroulera ce mardi à l'Arena.

Les déclarations du président français interviennent dans un contexte où Jean-Luc Mélenchon a effectué une percée notable dans les sondages, l'ayant vu même parfois dépasser le candidat de la droite François Fillon en troisième position dans les sondages. "On ne peut pas sortir de l'Otan sans que ça ait des conséquences, on ne peut pas mettre en cause ce qui a été la grande construction européenne et surtout quand on se réclame de François Mitterrand", a énuméré le chef de l'Etat. "Et le premier d'entre eux, le chef de l'Etat, s'il n'avait pas prévenu, pas agi, c'est aussi ma responsabilité jusqu'au bout, se sentirait le premier responsable de la venue d'un parti d'extrême-droite en France au pouvoir" a répondu François Hollande.

More news: Bachar al-Assad assure ne pas posséder d'arme chimique
More news: Au moins 43 morts dans l'attentat contre des personnes évacuées — Syrie
More news: Macron et Le Pen en tête, devant Fillon et Mélenchon — Présidentielle

Il a également regretté que la campagne n'ait pas permis jusqu'ici un véritable débat sur les programmes des candidats: "On parle de quoi dans cette campagne?".

A propos de Marine Le Pen, il a assuré que "c'est pas la même chose".

Interrogé sur un éventuel sentiment de responsabilité en cas de victoire de Marine Le Pen, le chef de l'Etat a souligné que "chacun serait responsable". Des affaires, des mises en examen, des pseudos cabinets noirs, on fait des spectacles, on fait des shows sur des places publiques, on essaie d'apporter son rameau d'olivier pour montrer qu'on est pour la paix, on fait en sorte de créer des événements de communication. "Mais où sont les comparaisons utiles?"

Recommande: