Assemblée: Philippe Folliot candidat au perchoir

28 Juin, 2017, 01:42 | Auteur: Phil Beauvilliers
  • Sophie Errante Brigitte Bourguignon et François de Rugy sont candidats au Perchoir

Il siège depuis avec le groupe LREM et est donc le quatrième candidat au perchoir au sein du groupe présidé part Richard Ferrand.

Trois députés venus de la gauche et un du centre, sont en lice face à l'ex-UDI Philippe Folliot pour le "perchoir" de l'Assemblée nationale.

Dans un post publié ce lundi sur Facebook, il a expliqué que, lui Président, il souhaitait mettre en place une Assemblée "plus démocratique, plus efficace et plus moderne".

L'unique candidat investi par le groupe briguera à 15 heures les suffrages des députés de la nouvelle Assemblée rassemblés pour la première fois, sous la présidence de leur doyen - l'élu des Alpes-Maritimes Bernard Brochand -, assisté des six plus jeunes députés, dont l'élu FN de 23 ans Ludovic Pajot. Depuis, deux femmes et un homme se sont déclarés, dont le dernier ce mardi matin. En outre, "il faut un Parlement qui contrôle vraiment" et, pour cela, "moderniser les questions au gouvernement", et accorder "de nouveaux pouvoirs d'enquête, d'accès aux documents administratifs, aux rapports d'inspection de l'administration". En 2015, elle a remis au Premier ministre de l'époque un rapport sur le thème "Reconnaître et valoriser le travail social".

Entamant aussi un deuxième mandat, Sophie Errante, élue de Loire-Atlantique de 45 ans, veut travailler à "la réconciliation de l'Assemblée avec ses concitoyens" et à une "fabrique de la loi plus compréhensible". Manuel Valls a indiqué qu'il voterait la confiance. Cet ex-cheffe d'entreprise dans l'import-export a également été maire à deux reprises.

Le parti Les Républicains (LR), allié à l'UDI pour ces législatives, lui avait retiré son investiture après son ralliement à Emmanuel Macron à un mois du premier tour de l'élection présidentielle.

C'est aussi mardi, en fin d'après-midi, que prendra fin le suspense sur le nombre et la composition des groupes politiques: sept groupes, voire huit, contre six au démarrage de la précédente législature.

Avant le verdict dans l'après-midi, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, réélu député de l'Essonne sans l'étiquette PS et dont le positionnement était incertain à l'égard de la majorité d'Emmanuel Macron, a annoncé avec fracas qu'il quittait le parti et s'apparenterait au groupe du parti présidentiel. L'Assemblée n'amorcera ses travaux que la semaine suivante, avec le coup d'envoi de la session extraordinaire.

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