David Zoumenou, chercheur à l'institut sud-africain des études de sécurité

08 Août, 2017, 17:34 | Auteur: Phil Beauvilliers
  • Manifestation de militants communistes du SACP contre le président Jacob Zuma hier à Cape Town. Mike Hutchings  Reuters

Le président sud-africain Jacob Zuma se retrouve sur la sellette.

S'il est mis en minorité, Zuma, au pouvoir depuis 2009, devra démissionner avec l'ensemble de son gouvernement.

Huit motions de défiance contre lui ont déjà été rejetées en huit ans, mais à chaque fois lors de votes à mains levées.

"L'ANC se félicite de l'occasion de reprendre une fois de plus le débat sur la motion de non-confiance pour parler de ces succès qui sont quotidiennement vécus pour beaucoup de notre peuple", a-t-il ajouté. Une procédure qui pourrait encourager certains élus ANC à voter contre Zuma, fragilisé par les assauts répétés de l'opposition l'accusant de corruption et de mauvaise gestion du pays.

Avant le vote, l'ANC a averti ses députés que ce serait un "suicide politique " s'ils votaient en faveur de l'opposition.

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