L'inconséquence de Trump "pourrait mener à la troisième Guerre mondiale"

11 Octobre, 2017, 08:19 | Auteur: Phil Beauvilliers
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Une nouvelle polémique au sommet de l'État américain a éclaté au grand jour ce mardi 10 octobre lorsque le président américain a proposé de comparer leurs tests de QI.

Le sénateur de 65 ans, qui a renoncé fin septembre à briguer un troisième mandat, a fait ces déclarations à la suite d'une salve de tweets matinaux dont Donald Trump est désormais coutumier. Une insulte rapportée dont il dément la véracité mais qui semble l'avoir piqué au vif.

"Mais s'il l'a dit, je pense qu'il faudra comparer nos tests de QI. Et je peux vous dire qui va gagner", ajoute-t-il aussitôt.

Sa porte-parole, Sarah Huckabee Sanders, a tenté de clore la polémique en affirmant qu'il s'agissait "juste d'une blague". Ce nouvel épisode est cependant venu alimenter les spéculations récurrentes sur une éventuelle démission de Rex Tillerson, en charge des Affaires étrangères. Toujours d'après le média américain, le vice-président Mike Pence aurait alors rencontré le chef de la diplomatie quelques jours après cette réunion, pour lui demander d'être plus respectueux à l'égard du président. "Je n'ai affaibli personne, je ne crois pas au fait d'affaiblir qui que ce soit", a répondu Donald Trump depuis le Bureau ovale où il rencontrait un secrétaire d'État d'une époque lointaine, Henry Kissinger.

Les deux hommes devaient déjeuner ensemble mercredi à la Maison-Blanche en présence également de Jim Mattis, secrétaire américain à la Défense. Si le président américain assure que les articles de presse qui détaillent ses relations tendues avec le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, sont des fake news, il est néanmoins touché par certains des propos rapportés.

"Conserve ton énergie Rex " I told Rex Tillerson, our wonderful Secretary of State, that he is wasting his time trying to negotiate with Little Rocket Man. Ce tweet assassin, dirigé à l'encontre de Donald Trump dimanche, n'a pas été posté par un opposant en colère mais par Bob Corker, sénateur républicain du Tennessee, membre de premier plan du GOP et un temps vu comme potentiel secrétaire d'Etat de l'actuelle administration.

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